23.7.05
L'Enfer de Dante
Here is how you matched up against all the levels:
| Level | Score |
|---|---|
| Purgatory (Repenting Believers) | Very Low |
| Level 1 - Limbo (Virtuous Non-Believers) | Very High |
| Level 2 (Lustful) | Moderate |
| Level 3 (Gluttonous) | High |
| Level 4 (Prodigal and Avaricious) | Very Low |
| Level 5 (Wrathful and Gloomy) | Low |
| Level 6 - The City of Dis (Heretics) | Very High |
| Level 7 (Violent) | High |
| Level 8- the Malebolge (Fraudulent, Malicious, Panderers) | Low |
| Level 9 - Cocytus (Treacherous) | Low |
Take the Dante's Inferno Hell Test
18.7.05
Ma mort
![]() | You scored as Natural Causes. Your death will be by natural causes, though not by any diseaese, because that is another option on this test. You will probably just silently pass away in the night from old age, and people you love won't realize until the next morning, when you are all purple and cold and icky. So be happy, you won't be murdered.
How Will You Die?? created with QuizFarm.com |
15.7.05
Looney tunes
![]() | You scored as Sylvester Jr.. "Oh, Father! I am so ashamed!" You are embarrassed by little things that people do. You find them to be annoying, and that causes you to isolate yourself in a world of your own. It makes you feel small. It makes you feel like you're backed into a corner. Don't let that happen. Learn to laugh about the things that annoy you.
Which Looney Tune Are You? created with QuizFarm.com |
Gloire au nombrilisme!
Donc si vous passez par là, allez faire ces tests (si ça ne vous semble pas trop puéril). Ils me semblent plutôt bien foutus.
Une dernière chose: si vous ne comprenez rien à l'anglais abstenez vous (ou munissez vous d'un solide dictionaire).
Ce que j'étais au lycée
![]() | You scored as Punk/Rebel.
What's Your High School Stereotype? created with QuizFarm.com |
Mes pechers capitaux
Your Deadly Sins |
Sloth: 60% |
Envy: 20% |
Wrath: 20% |
Gluttony: 0% |
Greed: 0% |
Lust: 0% |
Pride: 0% |
Chance You'll Go to Hell: 14% |
You will die with your hand down your underwear, watching Star Trek. |
5.7.05
Petites reflexions sur la notion d'égalité
"We hold these truth to be self evident that all men are created equal"
Le fameux "credo" americain, le credo occidental devrais je dire, tant l'égalitarisme est implanté dans nos moeurs...
Rien a faire, ça ne me sort pas du crane...
Le fondement de la civilisation américaine, un des dogmes majeurs de tous l'occident actuel: l'égalité
Les hommes, donc, seraient tous égaux? c'est une vérité? évidente par elle même en plus?
Voyons ça de plus près.
Il me semble que la nature n'est rien moins qu'égalitaire. Je m'éloignerai sans doute bien trop du sujet en évoquant le règne animal, nous nous en tiendront donc à la société humaine.
Tout d'abord, d'un point de vue biologique , tout simplement, on ne peux que constater les differences entre individus (et entre races aussi, du reste). Hors, s'il y a difference, de morphologie, d'aptitudes, etc..., il y a, bien evidement, inégalité. Personne ne pouvant le nier, je suppose (un peu hativement peut être), que le brillant législateur ayant affirmé que tous les hommes étaient égaux ne songeait pas à nier la nature elle même mais se plaçait dans une autre perspective. Tachôns de voir si nous pouvons donner du sens à cette phrase en changeant l'angle d'attaque.
Si ce n'est au sein de la nature, les hommes sont peut être égaux au sein de la société, leur milieu naturel?
Les hommes sont des animaux sociables, grégaires, qui vivent en groupe et tout regroupement d'individus, même primitifs, est organisé.Un groupe, quel qu'il soit, est régit par des règles, implicites ou explicites, et est hiérarchisé. Hors, la hiérarchie, base de toute société, a pour corrolaire l'inégalité. A première vue, donc, cette assertion ne peux avoir pour référence la société non plus... Alors?
Alors il nous reste l'égalité de l'âme. En leur fors intérieur, les hommes ont été créés égaux (par Dieu, sans doute). Les inégalités, naturelles (les plus irréductibles) et sociales, sont l'oeuvre du démon (sans doute)...
Ainsi donc, l'égalité, inexistante dans la nature et la société, est une affaire de théologiens. Prôner l'égalité sur le plan politique, économique ou social reviens donc à vouloir instaurer le royaume de Dieu (du Dieu judéo-chrétien), sur terre. A charge alors pour l'homme de mettre son énergie à gommer ces inégalités "matérielles" si criantes. Car affirmer qu'elles n'existent point (ou qu'elles ne devraient pas exister), sans rien faire pour changer la réalité (où l'inégalité est partout) est ridicule.
Les hommes ne semblent pas avoir peur du ridicule, puisque la démocratie "moderne" est née et perdure dans un monde toujours inégalitaire. Cela dit, intrepide face au grotesque, le démocrate, avec un reste de cohérence, essaye tout de même de préparer l'avènement de l'égalité en tordant partout le cou au monde réel, à la liberté et au bon sens en forçant autant que faire se peux la nature à "rentrer" dans le dogme égalitaire.
L'hydre a deux têtes de l'égalitarisme, c'est le judéo-christianisme, plus précisement le judéo-protestantisme, le protestantisme étant la forme la plus "pure" à mes yeux du christianisme puisqu'il a "dépaganisé" le catholicisme et l'a rapproché de ses racines. Armé du marxisme d'une main et du libéralisme de l'autre, le judéo-protestantisme tente d'uniformiser le monde, non pas pour de pieuses (et utopiques) raisons humanistes et crypto théologiques, mais pour rendre les hommes serviles et interchangeables, soumis au capital et à la merci des trusts. La massification, réalisée de façon brutale par les régimes marxistes, l'est de façon plus insidieuse et plus tenace par le liberalisme, fils dégénéré de la morale protestante. Ces raisons, moins avouables s'il en est, tendent à faire penser que les démocrates ne sont pas si bêtement obtus face a la réalité, pas si utopistes en définitive, mais qu'ils savent ce qu'ils font: ils nous déshumanisent en nous forçant à etre "égaux" pour mieux nous manipuler.
Le dogme égalitariste, comme on le vois, n'est donc pas une simple utopie ravageuse, c'est avant tout un moyen d'asservissement, d'acculturation et de négation de l'identité des peuples. Lutter contre l'égalitarisme (et contre la démocratie parlementaire, plus vieux et plus tenace avatar de cette "utopie" et véritable plaie au flanc des peuples), c'est lutter pour la liberté. La liberté des individus à être eux mêmes, pleinement intégrés dans un ordre social traditionel, et la liberté des peuples à être indépendants et souverains en leurs terres.
18.6.05
Cinq livres
On m’a posé une foutu question, dernièrement : « 5 livres qui comptent pour vous ? ». Après une brêve réflexion, j’ai balancé quelques titres... mais tout de même, ça ce peux pas de répondre aussi rapidement à une question pareille. D’abord, ça veux dire quoi, ça ?
C’est ceux que j’ai le plus aimé lire, ceux que je relis, ceux que j’admire, ceux qui évoquent quelque chose de personnel pour moi, ceux que j’emporterais sur une île déserte ?
Ah, vu comme ça c’est moins simple, hein ?
Eliminons d’abord cette histoire d’île déserte, en la prenant au pied de la lettre. Moi, sur une île déserte je prendrais des bouquins qui parlent d’île déserte (vive la mise en abîme), donc : Robinson Crusoé de Daniel Defoe, Vendredi ou la vie sauvage de Michel Tournier, Deux ans de vacances de Jules Verne, Sa majesté des mouches de William Goldsmith, et en cinquième, un qui attend que je le lise, Les Robinsons suisses (de Wiss je crois). Voilà qui est réglé, quoi que ça soulève une question : on parle bien de romans, quand on parle de livres qui comptent ? Vu que, la des manuels de survie seraient opportuns...
Admetons les romans comme base, nous verrons une autre fois pour les 5 essais définitifs.
Les 5 livres que j’ai le plus relus, c’est sans doute Les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol (je fais un lot, en fait y en a 4 rien que la...), La petite maison dans la prairie (si si) de Laura Ingals Wilder, Vendredi ou la vie sauvage, Comme un roman de Daniel Pennac et Chiens perdus sans colliers de Gilbert Cesbron. Mes lectures de gosse et d’ado en somme ? Sans doute pas les meilleurs, a y regarder de près, à peine un classique, mais chargés de souvenirs. J’ai sans doute lu des livres mieux écrits, de la vraie litterature, noble et tout. Zola, Flaubert, Steinbeck, Robbe Grillet, de bons souvenirs aussi. Mais ceux la (et probablement quelques autres) c’est tout mon univers personnel de rêve et d’aventure (et Pennac qui flotte la dedans, enfin bref...). Je crois pouvoir dire que les livres qui comptent le plus pour moi finalement ce sont ceux que j’ai le plus relus (d’ailleurs si je les ai relus c’est pas un hazard), notamment parce que je me les trimbale depuis longtemps. Toute cette intimité, ces relectures, ont fait que ces livres la font partie de moi.
13.6.05
Arthur Schopenhauer
11.6.05
Quelquefois avec ses intimes, aigris et fourbus comme lui le jeune homme est tenté de nous dire : « Par votre éducation vous nous avez induits à croire que le monde est fait d’une certaine façon ; vous nous avez trompés ; il est bien plus laid, plus plat, plus sale, plus triste et plus dur, au moins pour notre sensibilité et notre imagination ; vous les jugez surexitées et détraquées ; mais si elle sont telles, c’est par votre faute. C’est pourquoi nous maudissons et nous bafouons votre monde tout entier, et nous rejetons vos prétendues vérités, qui, pour nous, sont des mensonges ; y compris ces vérités élémentaires et primordiales que vous déclarez évidentes pour le sens commun, et sur lesquelles vous fondez vos lois, vos institutions, votre société, votre philosophie, vos sciences et vos arts. »
Le Régime moderne
Hyppolite Taine
Et le vieux chêne...
« Et le vieux chêne sous lequel je suis assis parle à son tour, et me dit :
« - Lis, lis, à mon ombre les chansons gothiques dont j’entendis les refrains se mêler au bruissement de mon feuillage. L’âme de tes aïeux est dans ces chansons plus vielles que moi-même. Connais ces aïeux obscurs, partage leurs joies et leurs douleurs passées. C’est ainsi, créature éphémère, que tu vivra de longs siècles en peu d’années. Sois pieux, vénère la terre de la patrie. N’en prend jamais une poignée dans ta main sans penser qu’elle est sacrée. Aime tous ces vieux parents dont la poussière mêlée à cette terre m’a nourri depuis des siècles, et dont l’esprit est passé en toi, leur Benjamin, l’enfant des meilleurs jours. Ne reproche aux ancètres ni leur ignorance, ni la débilité de leur pensée, ni même les illusions de la peur qui les rendaient parfois cruels. Autant vaudrait reprocher à toi-même d’avoir été un enfant. Sache qu’ils ont travaillé, souffert, espéré pour toi et que tu leur doit tout ! »
La Vie littéraire
Anatole France


