23.7.05

 

L'Enfer de Dante

The Dante's Inferno Test has banished you to the Sixth Level of Hell - The City of Dis!
Here is how you matched up against all the levels:
LevelScore
Purgatory (Repenting Believers)Very Low
Level 1 - Limbo (Virtuous Non-Believers)Very High
Level 2 (Lustful)Moderate
Level 3 (Gluttonous)High
Level 4 (Prodigal and Avaricious)Very Low
Level 5 (Wrathful and Gloomy)Low
Level 6 - The City of Dis (Heretics)Very High
Level 7 (Violent)High
Level 8- the Malebolge (Fraudulent, Malicious, Panderers)Low
Level 9 - Cocytus (Treacherous)Low

Take the Dante's Inferno Hell Test

18.7.05

 

Ma mort

You scored as Natural Causes. Your death will be by natural causes, though not by any diseaese, because that is another option on this test. You will probably just silently pass away in the night from old age, and people you love won't realize until the next morning, when you are all purple and cold and icky. So be happy, you won't be murdered.

Natural Causes

73%

Disease

53%

Eaten

53%

Bomb

47%

Disappear

47%

Gunshot

40%

Stabbed

40%

Posion

40%

Suffocated

40%

Accident

33%

Suicide

33%

Drowning

20%

Cut Throat

13%

How Will You Die??
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15.7.05

 

Looney tunes

allez zou; un dernier pour la route:
You scored as Sylvester Jr.. "Oh, Father! I am so ashamed!"

You are embarrassed by little things that people do. You find them to be annoying, and that causes you to isolate yourself in a world of your own. It makes you feel small. It makes you feel like you're backed into a corner. Don't let that happen. Learn to laugh about the things that annoy you.

Sylvester Jr.

75%

Petunia Pig

58%

Marvin Martian

58%

Porky Pig

58%

Taz

58%

Henry Hawk

42%

Tweety Bird

42%

Wile E. Coyote

42%

Sylvester

42%

Yosimite Sam

25%

Foghorn Leghorn

25%

Elmer Fudd

17%

Daffy Duck

17%

Bugs Bunny

8%

Which Looney Tune Are You?
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Gloire au nombrilisme!

Diable! des tests... et oui! C'est ma soirée, j'ai un peu quizzé. C'est un peu gamin, comme activité, je l'admet, mais je m'ennuie, alors... en tout cas ça colle! J'ai répondu au test sur l'école en me référant à ce que j'étais au lycée (mais je n'ai pas trop changé). Belle surprise, j'étais effectivement punk (avec mohawk et tout, si si). Je vais finir par croire que les quizz sont fait avec un fond de bon sens... sinon, je suis paresseuse aussi (et gourmande ok ...).
Donc si vous passez par là, allez faire ces tests (si ça ne vous semble pas trop puéril). Ils me semblent plutôt bien foutus.
Une dernière chose: si vous ne comprenez rien à l'anglais abstenez vous (ou munissez vous d'un solide dictionaire).
 

Ce que j'étais au lycée

You scored as Punk/Rebel.

Punk/Rebel

69%

Loner

56%

Stoner

50%

Goth

44%

Geek

38%

Ghetto gangsta

38%

Drama nerd

25%

Prep/Jock/Cheerleader

19%

What's Your High School Stereotype?
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Mes pechers capitaux













Your Deadly Sins



Sloth: 60%

Envy: 20%

Wrath: 20%

Gluttony: 0%

Greed: 0%

Lust: 0%

Pride: 0%

Chance You'll Go to Hell: 14%

You will die with your hand down your underwear, watching Star Trek.


How Sinful Are You?

5.7.05

 

Petites reflexions sur la notion d'égalité

"We hold these truth to be self evident that all men are created equal"

Le fameux "credo" americain, le credo occidental devrais je dire, tant l'égalitarisme est implanté dans nos moeurs...

Rien a faire, ça ne me sort pas du crane...

Le fondement de la civilisation américaine, un des dogmes majeurs de tous l'occident actuel: l'égalité

Les hommes, donc, seraient tous égaux? c'est une vérité? évidente par elle même en plus?

Voyons ça de plus près.

Il me semble que la nature n'est rien moins qu'égalitaire. Je m'éloignerai sans doute bien trop du sujet en évoquant le règne animal, nous nous en tiendront donc à la société humaine.

Tout d'abord, d'un point de vue biologique , tout simplement, on ne peux que constater les differences entre individus (et entre races aussi, du reste). Hors, s'il y a difference, de morphologie, d'aptitudes, etc..., il y a, bien evidement, inégalité. Personne ne pouvant le nier, je suppose (un peu hativement peut être), que le brillant législateur ayant affirmé que tous les hommes étaient égaux ne songeait pas à nier la nature elle même mais se plaçait dans une autre perspective. Tachôns de voir si nous pouvons donner du sens à cette phrase en changeant l'angle d'attaque.

Si ce n'est au sein de la nature, les hommes sont peut être égaux au sein de la société, leur milieu naturel?

Les hommes sont des animaux sociables, grégaires, qui vivent en groupe et tout regroupement d'individus, même primitifs, est organisé.Un groupe, quel qu'il soit, est régit par des règles, implicites ou explicites, et est hiérarchisé. Hors, la hiérarchie, base de toute société, a pour corrolaire l'inégalité. A première vue, donc, cette assertion ne peux avoir pour référence la société non plus... Alors?

Alors il nous reste l'égalité de l'âme. En leur fors intérieur, les hommes ont été créés égaux (par Dieu, sans doute). Les inégalités, naturelles (les plus irréductibles) et sociales, sont l'oeuvre du démon (sans doute)...

Ainsi donc, l'égalité, inexistante dans la nature et la société, est une affaire de théologiens. Prôner l'égalité sur le plan politique, économique ou social reviens donc à vouloir instaurer le royaume de Dieu (du Dieu judéo-chrétien), sur terre. A charge alors pour l'homme de mettre son énergie à gommer ces inégalités "matérielles" si criantes. Car affirmer qu'elles n'existent point (ou qu'elles ne devraient pas exister), sans rien faire pour changer la réalité (où l'inégalité est partout) est ridicule.

Les hommes ne semblent pas avoir peur du ridicule, puisque la démocratie "moderne" est née et perdure dans un monde toujours inégalitaire. Cela dit, intrepide face au grotesque, le démocrate, avec un reste de cohérence, essaye tout de même de préparer l'avènement de l'égalité en tordant partout le cou au monde réel, à la liberté et au bon sens en forçant autant que faire se peux la nature à "rentrer" dans le dogme égalitaire.

L'hydre a deux têtes de l'égalitarisme, c'est le judéo-christianisme, plus précisement le judéo-protestantisme, le protestantisme étant la forme la plus "pure" à mes yeux du christianisme puisqu'il a "dépaganisé" le catholicisme et l'a rapproché de ses racines. Armé du marxisme d'une main et du libéralisme de l'autre, le judéo-protestantisme tente d'uniformiser le monde, non pas pour de pieuses (et utopiques) raisons humanistes et crypto théologiques, mais pour rendre les hommes serviles et interchangeables, soumis au capital et à la merci des trusts. La massification, réalisée de façon brutale par les régimes marxistes, l'est de façon plus insidieuse et plus tenace par le liberalisme, fils dégénéré de la morale protestante. Ces raisons, moins avouables s'il en est, tendent à faire penser que les démocrates ne sont pas si bêtement obtus face a la réalité, pas si utopistes en définitive, mais qu'ils savent ce qu'ils font: ils nous déshumanisent en nous forçant à etre "égaux" pour mieux nous manipuler.

Le dogme égalitariste, comme on le vois, n'est donc pas une simple utopie ravageuse, c'est avant tout un moyen d'asservissement, d'acculturation et de négation de l'identité des peuples. Lutter contre l'égalitarisme (et contre la démocratie parlementaire, plus vieux et plus tenace avatar de cette "utopie" et véritable plaie au flanc des peuples), c'est lutter pour la liberté. La liberté des individus à être eux mêmes, pleinement intégrés dans un ordre social traditionel, et la liberté des peuples à être indépendants et souverains en leurs terres.


18.6.05

 

Cinq livres

On m’a posé une foutu question, dernièrement : « 5 livres qui comptent pour vous ? ». Après une brêve réflexion, j’ai balancé quelques titres... mais tout de même, ça ce peux pas de répondre aussi rapidement à une question pareille. D’abord, ça veux dire quoi, ça ?
C’est ceux que j’ai le plus aimé lire, ceux que je relis, ceux que j’admire, ceux qui évoquent quelque chose de personnel pour moi, ceux que j’emporterais sur une île déserte ?
Ah, vu comme ça c’est moins simple, hein ?
Eliminons d’abord cette histoire d’île déserte, en la prenant au pied de la lettre. Moi, sur une île déserte je prendrais des bouquins qui parlent d’île déserte (vive la mise en abîme), donc : Robinson Crusoé de Daniel Defoe, Vendredi ou la vie sauvage de Michel Tournier, Deux ans de vacances de Jules Verne, Sa majesté des mouches de William Goldsmith, et en cinquième, un qui attend que je le lise, Les Robinsons suisses (de Wiss je crois). Voilà qui est réglé, quoi que ça soulève une question : on parle bien de romans, quand on parle de livres qui comptent ? Vu que, la des manuels de survie seraient opportuns...
Admetons les romans comme base, nous verrons une autre fois pour les 5 essais définitifs.
Les 5 livres que j’ai le plus relus, c’est sans doute Les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol (je fais un lot, en fait y en a 4 rien que la...), La petite maison dans la prairie (si si) de Laura Ingals Wilder, Vendredi ou la vie sauvage, Comme un roman de Daniel Pennac et Chiens perdus sans colliers de Gilbert Cesbron. Mes lectures de gosse et d’ado en somme ? Sans doute pas les meilleurs, a y regarder de près, à peine un classique, mais chargés de souvenirs. J’ai sans doute lu des livres mieux écrits, de la vraie litterature, noble et tout. Zola, Flaubert, Steinbeck, Robbe Grillet, de bons souvenirs aussi. Mais ceux la (et probablement quelques autres) c’est tout mon univers personnel de rêve et d’aventure (et Pennac qui flotte la dedans, enfin bref...). Je crois pouvoir dire que les livres qui comptent le plus pour moi finalement ce sont ceux que j’ai le plus relus (d’ailleurs si je les ai relus c’est pas un hazard), notamment parce que je me les trimbale depuis longtemps. Toute cette intimité, ces relectures, ont fait que ces livres la font partie de moi.


13.6.05

 
Au lieu de faire appel à des raisons, il faut se servir d'autorités reconnues en la matière selon le degré des connaissances de l'adversaire. Unusquisque mavult credere quam judicare (chacun préfère croire plutôt que juger), a dit Sénèque : on a donc beau jeu si l'on a de son côté une autorité respectée par l'adversaire. Cependant, il y aura pour lui d'autant plus d'autorités valables que ses connaissances et ses aptitudes sont limitées. Si celles-ci sont de tout premier ordre, il ne reconnaîtra que peu d'autorités ou même aucune. À la rigueur il fera confiance aux gens spécialisés dans une science, un art ou un métier qu'il connaît peu ou pas du tout, et encore ne le fera-t-il qu'avec méfiance. En revanche, les gens du commun ont un profond respect pour les spécialistes en tout genre. Ils ignorent que la raison pour laquelle on fait profession d'une chose n'est pas l'amour de cette chose mais de ce qu'elle rapporte. Et que celui qui enseigne une chose la connaît rarement à fond car s'il l'étudiait à fond il ne lui resterait généralement pas beaucoup de temps pour l'enseigner. Mais pour le vulgus il y a beaucoup d'autorités dignes de respect. Donc si on n'en trouve pas d'adéquate, il faut en prendre une qui le soit en apparence et citer ce que quelqu'un a dit dans un autre sens ou dans des circonstances différentes. Ce sont les autorités auxquelles l'adversaire ne comprend pas un traître mot qui font généralement le plus d'effet. Les ignorants ont un respect particulier pour les figures de rhétorique grecques et latines. On peut aussi, en cas de nécessité, non seulement déformer mais carrément falsifier ce que disent les autorités, ou même inventer purement et simplement ; en général, l'adversaire n'a pas le livre sous la main et ne sait pas non plus s'en servir. Le plus bel exemple en est ce curé français qui, pour n'être pas obligé de paver la rue devant sa maison, comme les autres citoyens, citait une formule biblique : Paveant illi, ego non pavebo (Qu'ils tremblent, moi je ne tremblerai pas). Ce qui convainquit le conseil municipal.

L'art d'avoir toujours raison.
Arthur Schopenhauer

11.6.05

 

Quelquefois avec ses intimes, aigris et fourbus comme lui le jeune homme est tenté de nous dire : « Par votre éducation vous nous avez induits à croire que le monde est fait d’une certaine façon ; vous nous avez trompés ; il est bien plus laid, plus plat, plus sale, plus triste et plus dur, au moins pour notre sensibilité et notre imagination ; vous les jugez surexitées et détraquées ; mais si elle sont telles, c’est par votre faute. C’est pourquoi nous maudissons et nous bafouons votre monde tout entier, et nous rejetons vos prétendues vérités, qui, pour nous, sont des mensonges ; y compris ces vérités élémentaires et primordiales que vous déclarez évidentes pour le sens commun, et sur lesquelles vous fondez vos lois, vos institutions, votre société, votre philosophie, vos sciences et vos arts. »

Le Régime moderne
Hyppolite Taine


 

Et le vieux chêne...

« Et le vieux chêne sous lequel je suis assis parle à son tour, et me dit :

« - Lis, lis, à mon ombre les chansons gothiques dont j’entendis les refrains se mêler au bruissement de mon feuillage. L’âme de tes aïeux est dans ces chansons plus vielles que moi-même. Connais ces aïeux obscurs, partage leurs joies et leurs douleurs passées. C’est ainsi, créature éphémère, que tu vivra de longs siècles en peu d’années. Sois pieux, vénère la terre de la patrie. N’en prend jamais une poignée dans ta main sans penser qu’elle est sacrée. Aime tous ces vieux parents dont la poussière mêlée à cette terre m’a nourri depuis des siècles, et dont l’esprit est passé en toi, leur Benjamin, l’enfant des meilleurs jours. Ne reproche aux ancètres ni leur ignorance, ni la débilité de leur pensée, ni même les illusions de la peur qui les rendaient parfois cruels. Autant vaudrait reprocher à toi-même d’avoir été un enfant. Sache qu’ils ont travaillé, souffert, espéré pour toi et que tu leur doit tout ! »

La Vie littéraire
Anatole France


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